Cas clinique : cicatrices de thoracotomie et laparotomie

thoracotomie cicatrice reconstruction

C’est un dessin, enfin une peinture numérique en niveaux de gris, d’après photographie couleur (j’aime bien désaturer les photos avant de les reproduire). Elle représente un patient afro-américain d’une 50aine d’années qui a connu une histoire clinique difficile, la photo étant prise 2 mois après le dernier épisode.
Je ne vous donne pas plus d’indices.
Saurez vous deviner ce qui est arrivé à cet homme ?
(vous pouvez cliquer pour voir l’image en plus grand) (en savoir plus…)

La pourriture d’hôpital

Avant la découverte de l’asepsie et de l’antisepsie, la pratique hospitalière est grevée d’une lourde mortalité, directe (choc septique, tétanos, botulisme de plaies), mais aussi indirecte, des infections chronique ou laissant des séquelles (ostéomyélite, …) entrainant une infirmité qui compromettait l’espérance de vie des malades.

En dehors des établissements, on peut penser que les germes rencontrés sont de nature communautaire, «naïfs» d’antibiotiques qui n’existent pas encore ou en tous cas pas sous forme préparée magistrale. Les résistances sont donc naturelles et non par sélection.
L’avènement des premières structures de soins, le regroupement des malades mais surtout le développement d’antibiotiques, sulfamides et pénicillines va amener progressivement une sélection de ces germes sur le mode multi-résistant. (en savoir plus…)