Corps étranger conjonctival

corps étranger conjonctival

corps étranger conjonctival logé sous la paupière éversée

C’est la présence anormale d’un objet ou plutôt d’un fragment de matériel contre la conjonctive, se coinçant sous la paupière supérieure ou inférieure.

Le cul-de-sac conjonctivo-palpébral supérieur étant plus important que l’inférieur, c’est donc dans ce premier que les corps étrangers se logent de façon préférentielle. (en savoir plus…)

Traumatismes fermés du rein

On considère que moins de 10% des patients victimes d’accidents violents sont porteurs de lésions de l’appareil urinaire.
Les lésions du rein sont les plus fréquemment rencontrées dans les traumatismes urologiques. Elles ne sont pas forcément parlantes sémiologiquement, sont parfois de découverte fortuite sur l’imagerie d’un polytraumatisé.
Pour certains auteurs, parmi toutes les atteintes viscérales, les contusions du rein viennent en 3e position après les contusions du foie et de la rate. Assez peu de ces contusions nécessiteront une intervention chirurgicale ( < 15%). (en savoir plus…)

Fracture de la troisième phalange des doigts

fracture fermée de la phalange distale

fracture fermée de la phalange distale

Schématiquement la 3e phalange des doigts longs et la 2e phalange du pouce se comportent de la même façon sur le plan traumatique.

Les fractures simples peuvent être différenciées entre les fractures proximales touchant la base de P3 articulée avec P2, et les fractures plus avancées sur la phalange qui concernent quasi-systématiquement l’appareil unguéal.
Cependant elles sont souvent complexes et ouvertes avec lésions de l’ongle, surtout quand le mécanisme pathologique est un écrasement externe entre deux structures rigides (doigts de porte). (en savoir plus…)

Fracture de la deuxième phalange des doigts

fracture de deuxième phalange à l'annulaire

ecchymoses palmaires à l’annulaire signant une fracture de la deuxième phalange

Les fractures de la phalange intermédiaire (P2) sont assez similaires aux fractures de la phalange proximale (P1) mais légèrement moins fréquentes.
En proportion les fractures de la diaphyse extra-articulaires sont les plus fréquentes.

Le pouce n’est pas concerné par ce chapitre car il n’a pas de phalange intermédiaire. (en savoir plus…)

Fracture de la première phalange des doigts

fracture de la première phalange de l'annulaire avec malrotation et chevauchement sur l'auriculaire

fracture de la première phalange de l’annulaire avec malrotation et chevauchement sur l’auriculaire

Les doigts longs (index à auriculaire) comportent 3 phalanges, le pouce n’en possède que 2. On les désigne par un chiffre, P1 étant la première

phalange, proximale, qui s’articule directement avec le métacarpien, P2 la phalange distale du pouce ou la phalange intermédiaire (phalangine) des doigts longs, P3 la phalange distale des doigts longs (phalangette). (en savoir plus…)

Thoracotomie postéro-latérale

thoracotomie postéro-latérale

cicatrice de thoracotomie postéro-latérale droite

Si le nom du site évoque de façon globale l’ouverture chirurgicale du thorax, il devrait logiquement porter un S tant il y a des thoracotomies même ne serait ce que dans le cadre de l’urgence. (en savoir plus…)

Paraplégie par plaie par balle sans lésion vertébrale

Il s’agit d’un cas clinique tiré du site Medscape à cette adresse.

Les blessures par arme à feu représentent une faible proportion de toutes les blessures de la moelle épinière (pas plus de 20%) et se produisent lors de combats avec l’intention de tuer (à la différence de lésions par équivalent d’arme blanche plus accidentelles).
Elles concernent souvent des blessés assez jeunes, moins de 40 ans, surtout des hommes. (en savoir plus…)

Hémorragie conjonctivale

hémorragie conjonctivale

hémorragie conjonctivale

L’hémorragie conjonctivale ou plutôt sous-conjonctivale est une image toujours impressionnante mais quasiment jamais synonyme d’urgence.
C’est néanmoins une question fréquente de la part des patients inquiets, à juste titre de découvrir (souvent par le biais de l’entourage), un oeil injecté de sang.

La conjonctive tapisse la face interne des paupières, formant un cul de sac supérieur et inférieur et recouvre l’oeil à sa face antérieure en s’arrêtant au limbe de la cornée. Dans ce qui est visible de l’oeil, la cornée n’est donc pas recouverte par la conjonctive.
Ceci pour dire qu’un épanchement de sang sur le «blanc de l’oeil» a la même valeur qu’un hématome sous la conjonctive palpébrale, c’est à dire quasiment aucune. (en savoir plus…)