Oxygène et infarctus

oxygène infarctus

oxygène infarctus

On prescrit l’oxygène dans les insuffisances respiratoires primaires, les états de choc, la quasi totalité des affections cardiaques aigües. On ne se pose plus vraiment la question, tant le statut de «malade» donné par le port de lunettes à oxygène fait espérer à tout le monde un effet thérapeutique et au minimum placebo. (en savoir plus…)

Corps étranger conjonctival

corps étranger conjonctival

corps étranger conjonctival logé sous la paupière éversée

C’est la présence anormale d’un objet ou plutôt d’un fragment de matériel contre la conjonctive, se coinçant sous la paupière supérieure ou inférieure.

Le cul-de-sac conjonctivo-palpébral supérieur étant plus important que l’inférieur, c’est donc dans ce premier que les corps étrangers se logent de façon préférentielle. (en savoir plus…)

Fracture de la troisième phalange des doigts

fracture fermée de la phalange distale

fracture fermée de la phalange distale

Schématiquement la 3e phalange des doigts longs et la 2e phalange du pouce se comportent de la même façon sur le plan traumatique.

Les fractures simples peuvent être différenciées entre les fractures proximales touchant la base de P3 articulée avec P2, et les fractures plus avancées sur la phalange qui concernent quasi-systématiquement l’appareil unguéal.
Cependant elles sont souvent complexes et ouvertes avec lésions de l’ongle, surtout quand le mécanisme pathologique est un écrasement externe entre deux structures rigides (doigts de porte). (en savoir plus…)

Fracture de la deuxième phalange des doigts

fracture de deuxième phalange à l'annulaire

ecchymoses palmaires à l’annulaire signant une fracture de la deuxième phalange

Les fractures de la phalange intermédiaire (P2) sont assez similaires aux fractures de la phalange proximale (P1) mais légèrement moins fréquentes.
En proportion les fractures de la diaphyse extra-articulaires sont les plus fréquentes.

Le pouce n’est pas concerné par ce chapitre car il n’a pas de phalange intermédiaire. (en savoir plus…)

Coelioscopie

coelioscopie pour cholécystectomie

coelioscopie pour cholécystectomie : insertion du trocart ombilical pour l’optique

La coelioscopie ou coeliochirurgie parce qu’il ne s’agit plus seulement à l’heure actuelle de voir mais bien de traiter des lésions par un abord chirurgical moins invasif que la classique laparotomie, est une technique chirurgicale mise au point dans les années 40 à 50 et véritablement instaurée au plan thérapeutique en 87 avec la première ablation de vésicule biliaire. (en savoir plus…)

Paludisme : un vaccin à venir chez l’enfant

paludisme frottis

à gauche présence de Plasmodium à l’intérieur des hématies, à droite forme intermédiaire allongée entre les globules rouges

Le paludisme est responsable de près d’un million de morts par an, une majorité en Afrique subsaharienne, touchant les femmes enceintes et les jeunes enfants.

Le paludisme ou malaria est une infection parasitaire liée à un protozoaire, le Plasmodium et transmis par un moustique, l’anophèle. Elle est endémique dans les zones tropicales, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du sud.

L’infection est très ancienne mais la reconnaissance de sa cause ne s’est faite qu’au début du siècle. (en savoir plus…)

Bradycardie – 4 – bloc bifasciculaire, trifasciculaire, bradyarythmie et maladie rythmique auriculaire

Le bloc de branche droit, les hémiblocs sont des blocs unifasciculaires, le bloc de branche gauche peut déjà être considéré comme un bloc bifasciculaire. L’association BBD + hémibloc est possible.

Bloc de branche droit et hémibloc antérieur gauche

Il associe les critères du bloc droit, élargissement, rSR’ à droite, et un type positionnel hypergauche.

bifasciculaire BBD BAV1 HBAG

bifasciculaire BBD HBAG

Il se voit en cas de maladie coronarienne, de cardiomyopathie et de communication inter-aruriculaire.
S’il n’y a pas d’autre trouble de conduction, il peut ne pas être parlant. Il ne doit pas systématiquement être exploré électrophysiologiquement. (en savoir plus…)

Bradycardie – 3 – bloc de branche et hémibloc

Les blocs de branche font partie des troubles de conduction mais on ne les voit généralement pas comme tels car isolés ils n’ont pas de symptômes propres. Ils n’occasionnent pas à eux seuls une bradycardie.

L’excitation après le noeud auriculo-ventriculaire est conduite au septum interventriculaire après le faisceau de His et se propage au myocarde ventriculaire par une des branches (la branche droite qui va au ventricule droit comporte 1 faisceau, la branche gauche qui va au ventricule gauche se divise rapidement en une branche antérieure et une postérieure).
Dans les cas anormaux d’interruption d’une branche, l’excitation ne vient plus par le faisceau local mais en retard par le septum et le myocarde ventriculaire déjà excité. (en savoir plus…)