Angioscanner thoracique et syndrome coronarien aigu

scanner à vaisseau … (Discovery de 2001, l’odyssée de l’espace)

La prise en charge d’un syndrome coronarien aigu (SCA) est bien codifiée. Ce qui l’est moins c’est celle des douleurs thoraciques d’allure coronarienne sans SCA (le critère décisionnel principal étant la surélévation du segment ST ou la présence d’un sous-décalage).
Une douleur thoracique même typique, n’est pas toujours coronarienne, ni même cardiaque ni même organique. Un des rôles des services d’urgence actuels est le triage de ces douleurs thoraciques. (en savoir plus…)

Syndrome de Mallory Weiss

syndrome de mallory weiss

syndrome de mallory weiss, endoscopie digestive haute, ulcérations linéaires longitudinales de la muqueuse à la jonction oesophage-estomac

Le syndrome de Mallory Weiss correspond à une ulcération de la muqueuse de la jonction oesophage-estomac, généralement au cours de vomissements répétés, responsable d’une hémorragie digestive haute. (en savoir plus…)

Cirrhose hépatique

cirrhose

cirrhose micronodulaire alcoolique sur foie prélevé par autopsie

C’est la destruction progressive du foie, en particulier de ses cellules fonctionnelles, les hépatocytes.

Au sens strict le terme cirrhose est synonyme de sclérose ou fibrose du parenchyme hépatique, mais il coexiste des phases de stéatose (c’est à dire un «engraissement» du foie) et d’inflammations aiguës en hépatite stéatosique (cas de l’hépatite alcoolique aiguë). (en savoir plus…)

Rhabdomyolyse

muscles de la fesse et de la face postérieure de la cuisse

Destruction des cellules musculaires (des muscles striés de la motricité volontaire).
Post-traumatique, poly contusions et surtout après une chute et un séjour prolongé au sol par incapacité à se relever.
Autres causes : état de mal convulsif, intoxications (cocaïne, tricycliques, antigel), certains médicaments (fibrates, statines, neuroleptiques), hyperthermie maligne, hypokaliémie prolongée, défaillance multi-viscérale de certaines infections bactériennes, … (en savoir plus…)

Hypothermie accidentelle

onde J d'Osborn en cas d'hypothermie

onde J d’Osborn en cas d’hypothermie sévère avec ACFA lente et allongement des espaces PR et QT

  • les frissons témoignent de la lutte efficace, quand ils disparaissent le malade est soit réchauffé, soit en hypothermie sévère
  • Intoxication et traumatisme sont fréquemment associées
  • En dehors de l’hôpital il faut extraire le malade du milieu froid, le sécher. A l’hôpital, commencer par le réchauffement le plus prudent et prendre l’avis de la réanimation
  • En cas d’arrêt cardiaque il faut tenter longtemps les manoeuvres de ressuscitation (en savoir plus…)

Bradycardie – 4 – bloc bifasciculaire, trifasciculaire, bradyarythmie et maladie rythmique auriculaire

Le bloc de branche droit, les hémiblocs sont des blocs unifasciculaires, le bloc de branche gauche peut déjà être considéré comme un bloc bifasciculaire. L’association BBD + hémibloc est possible.

Bloc de branche droit et hémibloc antérieur gauche

Il associe les critères du bloc droit, élargissement, rSR’ à droite, et un type positionnel hypergauche.

bifasciculaire BBD BAV1 HBAG

bifasciculaire BBD HBAG

Il se voit en cas de maladie coronarienne, de cardiomyopathie et de communication inter-aruriculaire.
S’il n’y a pas d’autre trouble de conduction, il peut ne pas être parlant. Il ne doit pas systématiquement être exploré électrophysiologiquement. (en savoir plus…)

Bradycardie – 3 – bloc de branche et hémibloc

Les blocs de branche font partie des troubles de conduction mais on ne les voit généralement pas comme tels car isolés ils n’ont pas de symptômes propres. Ils n’occasionnent pas à eux seuls une bradycardie.

L’excitation après le noeud auriculo-ventriculaire est conduite au septum interventriculaire après le faisceau de His et se propage au myocarde ventriculaire par une des branches (la branche droite qui va au ventricule droit comporte 1 faisceau, la branche gauche qui va au ventricule gauche se divise rapidement en une branche antérieure et une postérieure).
Dans les cas anormaux d’interruption d’une branche, l’excitation ne vient plus par le faisceau local mais en retard par le septum et le myocarde ventriculaire déjà excité. (en savoir plus…)

Bradycardie – 2 – bloc auriculo-ventriculaire

Le bloc auriculo-ventriculaire est une interruption de la conduction entre le noeud sinusal de Keith et Flack, et le noeud auriculo-ventriculaire d’Aschoff-Tawara. Le blocage peut être supra ou infra-hissien, en fonction de sa position précise dans le noeud auriculo-ventriculaire ou dans le faisceau de His.

Les conditions d’apparition sont très variées : digitaliques, infarctus inférieur à la phase aigue, myocardites, béta-bloquants, inhibiteurs calciques, RAA, … mais certains blocs de conduction sont fonctionnels dans certaines situations (flutter).
Les blocs peuvent être intermittents ou irréversibles.
On en décrit comme le BSA , trois degrés mais qui sont tous décelables sur l’ECG.

Bloc auriculo-ventriculaire du 1er degré

BAV 1 : c’est l’allongement de l’espace PR > 0,20 sec. Il ne requiert pas de traitement.

bloc auriculo-ventriculaire du 1er degré

allongement de PR

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